Habitat
Sites de nidification protégés
Sauver ne sert à rien s’il n’y a plus où revenir. Dans les ravines, nous protégeons les terriers des rats et des chats, et nous comptons ce qui revient chaque année.

Les colonies sont dans les terres et en altitude
Ces oiseaux passent toute leur vie en mer et ne reviennent à terre que pour se reproduire, dans des terriers creusés en forte pente, haut au-dessus de la côte. C’est un terrain difficile d’accès, et c’est exactement ce qui a maintenu les colonies en vie. Cela ne les protège plus : les rats et les chats harets y sont arrivés bien avant nous, et un chat à l’entrée d’un terrier prend des adultes, pas seulement des poussins.
Neuf sites sont sous protection active. Chacun reçoit une ceinture de pièges relevés selon une rotation fixe, des marqueurs d’entrée pour que personne ne marche sur un terrier, et un comptage en début et en fin de saison.
Compter, c’est la moitié du travail
Sans chiffres, nous devinons. Chaque terrier est contrôlé à la ponte, puis de nouveau avant l’envol des poussins. L’écart entre ces deux nombres est la seule mesure honnête de l’efficacité de tout cela. C’est lent, sans éclat, et c’est la raison pour laquelle nous pouvons dire quelque chose de vrai à un financeur.
Participer
Le travail sur site se fait hors saison de sauvetage et demande davantage : journées entières, terrain pentu, départs matinaux. Les équipes montent une à deux fois par mois. Cela convient aux gens qui préfèrent marcher que répondre au téléphone.